C'est toujours de Jean-Luc Lamouroux que viennent les lumières sur l'activité des deux compères qui s'est exercée dans l'aéronautique naissante. Rappelons qu'ils proposaient également leurs moteurs fixes à usage industriel, toujours à refroidissement liquide comme ceux destinés aux canots, embarcations, etc.
Une page du catalogue H & B de 1906.
La première mention associant le nom de Herdtlé & Bruneau à l'aviation naissante (aérostation) date du 16 février 1905 et a paru dans La Vie au Grand Air. Il n'est certainement pas question que la machine présentée puisse emporter un pilote, surtout avec un faible moteur de 1 ch 3/4, mais la graine est semée.
Les grands journaux de la presse quotidienne, ici le Gil Blas du 11 juin 1907, donnent eux aussi des nouvelles, et éventuellement des progrès, de l'aviation. Celle-ci aura son Salon de l'Aéronautique, le premier du nom sous les voûtes du Grand Palais à Paris, du 24 au 30 décembre de l'année suivante.
Herdtlé & Bruneau se font une place dans les revues plus spécialisées comme L'Aérophile et c'est dans cette revue que paraissent les dernières citations les concernant. C'est grâce à M. Octave Détable dont il est question dans cette revue (1er janvier 1908), que aux débuts des années 20, volera EN PREMIÈRE MONDIALE le premier avion sans pilote !
La toute dernière annonce publicitaire (du 15 novembre 1912) débusquée dans L'Aérophile par Jean-Luc Lamouroux à qui l'on doit reconnaissance éternelle, bien sûr.